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dimanche 24 avril 2011

Facebook pour téléphones portables simplifié

Facebook propose désormais une version améliorée et simplifiée de son site pour les téléphones portables d’entrée de gamme. Quel que soit votre téléphone, vous ne serez plus redirigé vers un site adapté à votre téléphone suivant la résolution de son écran mais vers cet unique site.
Le WURFL (Wireless Universal Resource FiLe) intégré dans le code source des pages web adapte l’affichage à votre téléphone. Le WURFL est un fichier XML de type open source qui est mis à jour régulièrement avec les informations techniques et les spécifications des téléphones portables. Des milliers de téléphones sont ainsi pris en compte.
Quant aux utilisateurs de smartphones, ils devront plut?t aller à l’adresse touch.facebook.com.
FB désire mettre les bouchées double sur l’accès à ses services via le web plut?t que via des applications natives. Pour ce faire, elle compte s’appuyer sur les fonctionnalités apportées par le html5.
Et simplifier l’accès à son site web depuis des téléphones d’entrée de gamme, c’est aussi permettre à des personnes qui n’ont pas d’ordinateurs d’accéder tout de même à FB pourvu qu’elles aient accès à un réseau EDGE ou bien 3G.

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lundi 18 avril 2011

Une mère de 45 ans bientôt expulsée de son appartement

A trois jours du 15 mars 2009, marquant la fin la ? trêve hivernale ? des expulsions de logements, notre ministre en charge du dossier, Christine Boutin, annon?ait que dorénavant, il n’y aurait plus d’expulsions sans relogement ou solutions d’hébergement. Effet d’annonce pour dissuader toute manifestation d’associations ? Réelle volonté de bien faire dans un contexte où il est matériellement impossible de satisfaire tout le monde ? Le fait est qu’il n’y aurait plus de logements disponibles, et l’an dernier seules 4000 des 50 000 demandes dans le cadre du droit au logement opposable auraient été acceptées.
Dans la réalité, les ordonnances d’expulsions continuent de fleurir en ce début de printemps. Emmanuelle, 45 ans, gérante de société et mère de famille, témoigne de sa situation. Son avocat a demandé un délai au tribunal le temps de trouver une solution d’hébergement pour elle et sa fille. Les délais lui ont été refusés. En guise de réponse, le tribunal ordonne l’expulsion pour le 26 mai 2009. ? Mon avocat n’a jamais été confronté à ce type de refus. Que l’on ne puisse obtenir de délais est totalement inhabituel, mais là, visiblement, le groupe immobilier en question est trop puissant ?, dit-elle.
Divorcée depuis 2004 et partageant la garde alternée de son enfant avec son ex-mari, elle a toujours été autonome. Elle qui travaille depuis 25 ans, a exploré divers domaines professionnels tels que la comptabilité, le marketing ou encore la production discographique. Quand elle arrive dans le milieu du tourisme, elle ne se pose pas trop de questions : la profession fonctionnait plut?t bien puisque son salaire grimpa jusqu’à 2500 euros. Mais la perte d’un gros client, ajoutée à la crise économique, a eu raison de ses efforts de gestionnaire. Ses revenus mensuels sont tombés à 1700 euros.
Le montant du loyer de son appartement, type deux pièces de 50 mètres carrés, qu’elle occupe à Courbevoie, propriété d’un grand groupe immobilier parisien, est de 950 euros hors charges. L’électricité, le gaz et le chauffage s’ajoutent aux factures. Avec un salaire diminué, elle n’a plus été en mesure d’honorer son loyer, ce qui lui vaut de se retrouver dans la situation d’une personne proche de l’expulsion.
La gérance d’une société n’ouvre pas de droits à quelque aide sociale que ce soit : ? Pour avoir droit à une aide, il faudrait que je sois beaucoup plus pauvre. On m’a suggéré de faire un dossier de surendettement. Pour l’instant, c’est la famille qui ponctuellement met la main à la poche. Pour le relogement, un appartement d’à peine 40 mètres carrés pour 750 euros par mois m’a été proposé mais je ne suis plus en mesure d’assumer ce loyer. ?
Emmanuelle, pour la petite histoire, a déposé en 2002 une demande de logement à la mairie de Levallois, où elle travaille depuis 12 ans… Elle a échangé de nombreux courriers avec la direction du logement et le député-maire, Patrick Balkany. ? Finalement, on m’a dit que l’on ne pouvait rien pour moi, car il n’y a pas de logement vacant. Je ne suis, para?t-il, pas prioritaire. Monsieur Balkany m’a conseillée de faire une demande auprès de l’office HLM des Hauts-de-Seine, ajoutant qu’il ne manquerait pas d’intercéder en ma faveur. ?
Pour l’heure, des amis lui ont proposé de l’héberger, mais le souci d’Emmanuelle, c’est sa fille, qui, selon sa mère, ressent déjà le traumatisme de l’expulsion. ? Je vis au jour le jour. Quand j’étais plus jeune, j’ai vécu des galères, mais aujourd’hui, c’est un non sens, une pure hallucination. ?
Nadia Méhouri
Face à l’Etat qui semble impuissant à régler la situation des personnes – et particulier des femmes – expulsées de leur logement, Olivia Cattan, présidente de l’association Paroles de Femmes, propose de lancer un nouvel imp?t : ISF, l’imp?t de solidarité féminine. Une initiative parrainée par des personnalités telles que Bernard de la Villardière, Marc Levy ou Ariel Wizman. Pour un euro, chaque citoyen pourra montrer sa solidarité avec ces femmes SDF et aider Paroles de Femmes à construire ? La Maison des Citoyennes ?, une lieu d’accueil et d’accompagnement qui sera destiné ? aux femmes SDF, aux mères isolées, aux femmes victimes de violences psychologiques et physiques ?.

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lundi 11 avril 2011

Lettre ouverte au président Sarkozy

En juillet 2008, vous avez fait modifier la Constitution afin de pouvoir vous exprimer devant les parlementaires. Vous auriez d? pousser le raisonnement plus loin, en décidant de réunir le Congrès hors des sentiers battus. Pourquoi Versailles ? Je pense que c’est une erreur de procéder à ce genre de transhumance forcée des vieux lions de la politique vers l’Ouest de la capitale. Le climat n’est pas propice et le troupeau est malade. Au contraire, une petite randonnée de jouvence du c?té de Bondy, en Seine-St-Denis, aurait été plus judicieuse pour remonter le moral des bêtes et envoyer de véritables signaux à la société fran?aise.
Réunir le Congrès à Bondy ? Ce n’est pas une idée saugrenue, au contraire c’est une décision politique majeure, cohérente, unique et prometteuse. A l’image de la décentralisation de la rédaction du magazine suisse l’Hebdo en novembre 2005. Je suis persuadé que vous auriez mis un méchant uppercut à Barack Obama avec une telle initiative. Il aurait avalé fissa ses discours et baisser illico le volume de sa voix groovy. J’imagine sa réaction à la lecture du Washington Post : « It’s great ! Président Sarkozy is really fabulous…  ». Même dans la défaite, il reste un gentlemen votre copain. Hélas, vous ne l’avez pas fait et vous avez loupé une belle opportunité de faire passer les banlieues de l’ombre à la lumière, de l’hystérie médiatique à l’intelligence politique.
Vos rapports avec les banlieues ne sont pas simples. Je crois, au fond, que vous n’aimez pas que l’on vous parle de ce sujet. Cette question est lointaine, périphérique. Vous pensez régler le problème avec deux slogans et quelques artifices. Il est vrai que personne ne réclame à corps et à cris une commission d’enquête parlementaire sur les promesses d’un plan Marshall déguisé en catalogue de la Redoute. Les députés mettent volontiers une burqa pour passer inaper?us sur cette question et surtout pour ne pas froisser la France des cheveux poivre et sel.
Vous pourriez être le premier président de la république à prendre à bras le corps le défi urbain de notre pays, pour parachever le passage de la société fran?aise du monde rural à celui de la civilisation urbaine. Le premier président en Europe à proposer des réponses audacieuses aux problématiques des villes, de l’urbanité comme disent les sociologues. La France serait un laboratoire d’idées nouvelles, de concepts et de pratiques que nos voisins viendraient ausculter et importer dans leurs pays. Les banlieues remettraient la France dans le peloton de tête des grandes nations du progrès. Ce projet est non seulement un chantier gigantesque, mais surtout un facteur de croissance indéniable pour la France. Il est temps de prendre conscience que l’organisation administrative et politique actuelle du pays, héritée des années cinquante, est inopérante face à la crise et au marasme de nos villes.
Je vous fais le pari, Monsieur le président, que le point de croissance après lequel court l’économie fran?aise depuis des années, se trouve dans les banlieues. Tout est a construire, tout est à imaginer. L’énergie créative, le go?t du risque, l’envie de se surpasser, une grande partie de la jeunesse fran?aise se trouvent dans les banlieues. Cette cohorte est à portée de main, prête à rugir. Les gens sont dans les starting blok, ils attendent un geste, une impulsion. Vous leur devez une vision, un horizon. Ils ne vous décevront pas. extrait.mp3
Ils vous attendent, Monsieur le président. Faites-leur un signe, écoutez leurs mots, dites-leur qu’ils appartiennent au destin fran?ais, venez faire votre jogging en banlieue, libérez leur énergie. Dites-leur aussi que vous les aimez, utilisez un autre vocabulaire lorsque vous vous adressez à eux. Tendez-leur votre main et non pas toujours votre index mena?ant. Vous verrez, les tensions baisseront, quelque chose s’installera dans les esprits, la confiance naitra. De la confiance vient l’estime de soi et après on soulève des montagnes.
Pour terminer cette bafouille, Monsieur le président, je voudrais vous donner quelques nouvelles de l’expérience du Bondy Blog (cf photo de l’équipe). Nous fêterons notre quatrième anniversaire en novembre 2009. La galaxie Bondy Blog compte 7 éditions désormais. Près de 80 personnes à travers tout le territoire, mais aussi en Suisse, au Sénégal, participe quotidiennement à la production de l’information. Nous publions près de 150 articles par mois.
Nous venons de signer plusieurs partenariats pour les années à venir. En septembre, l’école supérieure de journalisme de Lille (ESJ Lille) ouvre une antenne à Bondy. C’est une première en France. Les gamins de Bondy passeront tous les jours devant cette grande école, certains grandiront avec le rêve de pouvoir y étudier plus tard. Cette prestigieuse institution (85 ans d’expérience) est la plus ancienne école de journalisme d’Europe. Nous lan?ons, le 6 juillet prochain, une ? Classe Prépa ? aux écoles de journalisme (520 heures de formation). Au printemps 2010, les 20 étudiants de cette première promo tenteront les concours d’entrée des 12 écoles reconnues par la profession. Avec l’ESJ, nous allons entamer un tour de France, à partir du mois de septembre, pour animer des ateliers ? école du blog ?, une forme d’université populaire et d’éducation aux médias en direction de la société civile. 30 étapes sont au programme.
Nos discussions sont bien avancées avec un des leaders du Web mondial pour donner une exposition plus grande à nos éditions et inscrire nos actions dans la durée. Par ailleurs, l’agence Capa s’est associée à nous pour une série de projets de production audiovisuelle en direction des télévisions et du Web. Un magazine radio itinérant coproduit avec un grand groupe fran?ais est dans les cartons. La création d’un London BondyBlog, Lille BondyBlog et Montpellier BondyBlog est imminente.
Et puis à notre manière, nous participons au mercato audiovisuel estival. Trois de nos blogueurs ont été sélectionnés par la fondation TF1, un autre s’est vu proposé un CDD sur cette cha?ne. D’autres écrivent régulièrement pour des confrères de la presse écrite ou sont en alternance au centre de formation des journalistes (CFJ). Et je ne parle pas de tous ce qui ont repris du poil de la bête en vivant cette incroyable aventure humaine dont la participation financière des pouvoirs publics n’excède pas 15% du budget annuel.
Tout cela a été possible parce que Serge Michel, journaliste suisse, est venu à Bondy en faisant le pari de la confiance et de la créativité. En somme, il a cru en nous et nous ne lui avons pas posé de lapin. Nous nous sommes mis au travail, en tenant à l’écart le pathos et l’hystérie.
Porte de Versailles, en janvier 2007, vous avez annoncé votre candidature en disant que vous aviez changé. A l’école Polytechnique, lors de votre dernière sortie sur la diversité en décembre 2008, vous avez dit « la France doit changer ». Monsieur le président, nul besoin de grands discours ou d’envolée lyrique pour créer un état d’esprit. Il faut juste avoir du courage et de la pédagogie et surtout considérer les gens des banlieues comme des adultes à qui nous devons faire confiance et non comme des enfants que l’on noie dans les promesses et à qui on promet des fessées en permanence.
Nordine Nabili, rédacteur-en-chef

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lundi 4 avril 2011

Fadela Amara à Montfermeil - she can a little bit

Lorsque, de Bondy, je me rendais au lycée à Clichy-sous-Bois, je prenais le bus 247 qui m’y emmenait en moins d’une demi-heure. C’était tout droit, puis un virage à droite, et au bout, une grande montée où l’on avait l’impression de traverser une forêt. Et tout en haut, au milieu de nulle part, Clichy-sous-Bois/Montfermeil. Aujourd’hui, le 247 n’existe plus. Le 146 l’a remplacé, mais il met deux fois plus de temps. Bref, les Clichois et Montfermeillois vivent enclavés sur leur piton forestier.
Mais Fadela Amara l’a promis, au nom du gouvernement : ces deux villes seront désenclavées ! Pour cela, il suffit, mais c’est énorme, de les raccorder à la ligne du tramway T4 qui a été inaugurée il y a un peu plus de deux ans. Car, pour Clichy-sous-Bois/Montfermeil, depuis les émeutes en 2005, le coup de boule de Zidane en 2006, l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, le lancement du plan Espoir banlieue en 2008 et le début de 2009 : rien de neuf. Les travaux n’ont toujours pas commencé. Pire, le trajet n’est même pas encore défini ! Des communes renacleraient.
Mais Fadela Amara n’a pas peur des jeunes et elle veut faire que le chantier démarre enfin. La secrétaire d’Etat à la politique de la ville s’est donc rendue lundi 19 janvier à Montfermeil pour y rencontrer tous les élus concernés pour le prolongement du T4. Au terme de la rencontre, elle a annoncé que la mise en service du tramway serait être effective en 2015, déplorant que le dossier bloque sur le dessin du tracé.
Mais voilà qu’intervient un nouveau paramètre : le département (93, présidé par le socialiste Claude Bartolone) souhaite aménager la nationale avec un TCSP (Transport en commun en site propre). La seule question qui vaille : cette proposition simplifie-t-elle ou complique-t-elle le schmilblick ? LeTCSP se veut-il une alternative au projet T4 ? Quelque chose en plus ? Des experts seront chargés de trouver la meilleure solution…
Chou Sin
Photo du haut : Fadela Amara entourée (de gauche à droite) des maires de Montfermeil et Clichy-sous-Bois, Xavier Lemoine (UMP) et Claude Dilain (PS).


Le tram pour Clichy/Montfermeil en 2015

envoyé par Bondy_Blog
Bilan du PEB : « Symboles clinquants… Avancée massive… Demi-teinte… »





Plan banlieue


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Chou Sin –

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